Le sultan se la coule douce

Kabylie, vendredi nuageux d’avril. Juste avant d’arriver à la ville industrielle d’Akbou, à une cinquantaine de kilomètres de Bejaia, se trouve la maison du sultan Ben Ali Cherif. Sous la colonisation française, l’homme qui est respecté dans la région, se voit remettre des terres par des kabyles qui lui font confiance : par ce biais, ils espèrent ne pas se faire spolier leurs terres par les Français… Aujourd’hui, les descendants de ces hommes réclament toujours auprès de l’Etat la restitution de leurs biens. Une part inconnue de l’histoire locale. Mais lorsqu’on visite cette maison délabrée, on ne se doute de rien. Le chant des oiseaux, les nuages volumineux qui passent, le silence de murs délabrés, les fleurs en champ. Visite.

Publicités

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s